"... En cette année réputée celle « de l'Algérie », il serait temps d'obtenir du gouvernement d'Alger de mettre un terme à la brutale proscription des harkis et de leurs familles. Interrogé à ce sujet lors de sa visite en France, il y a deux ans, le président Bouteflika avait objecté que restaurer leurs droits aux harkis et à leurs familles serait pour l'Algérie, ce que serait pour la France de pardonner aux « collabos ». Propos injurieux pour la France, dont le rôle en Algérie était ainsi assimilé à celui de l'occupation nazie en France..."
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